Sur ce site et ses différents ouvrages, Olivier Seban démontre que tout le monde peut améliorer sa vie et s’enrichir en adoptant les bonnes attitudes et les bons comportement vis à vis de son argent.
Mais au delà des considérations financières, Olivier Seban met en avant que l’argent est un composant incontournable à notre qualité de vie et qu’une bonne utilisation favorise notre épanouissement dans un monde purement économique.
Olivier Seban et les médias
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Biographie : renvoyé 3 fois de l’école et millionnaire à 32 ans
N’ayant aucune attirance pour l’école, j’évoluais plutôt dans le registre -honte la famille-. Ne croyez-pas pour autant que j’étais un cancre, mais l’école m’ennuyait profondément. Alors je semais le désordre pour arriver à m’en faire exclure 3 fois (5ème, seconde et terminale). Néanmoins, j’étais millionnaire à 32 ans et pratiquement à la retraite à 35 ans.
J’ai débuté ma vie économique au début des années 80, au moment de l’éclosion de la micro-informatique. Cette révolution fut semblable à celle de l’Internet. À l’époque, j’étais considéré comme un petit génie dans le domaine et l’on me proposait régulièrement des postes très bien rémunérés, que je refusais systématiquement.
Mais en privilégiant ma liberté et les copains, je m’aperçus rapidement que cette liberté avait un prix et qu’il fallait avoir les moyens de se l’offrir.
Comme je n’avais pas d’affinité avec le banditisme, je commençais à envisager de faire quelque chose de ma vie. J’ai donc lancé plusieurs entreprises.
À 23 ans je créais ma première société. Celle-ci était basée sur le système des vidéoclubs mais appliqué aux logiciels informatiques. Je proposais à la location des logiciels avec leurs documentations, ce qui permettait aux personnes intéressées de tester les logiciels avant de les acheter (les prix étaient très élevés à l’époque, sans possibilité de les essayer au préalable).
Le succès fut immédiat et à 23 ans je gagnais plus de 300 000 Fr par an (je vous laisse réactualiser cette somme en Euros par rapport aux salaires actuels).
Bien que basée sur une idée très simple l’entreprise était très profitable. Mais la suite fut moins idyllique. Étant jeune, naïf et trop confiant, je revendis cette activité lucrative au bout d’un an pratiquement sans rien gagner : l’acquéreur me paya avec un chèque en bois que je ne recouvris jamais en totalité.
À 26 ans je créais une entreprise de distribution de matériel informatique. L’inventivité commerciale, qui m’avait permis de faire prospérer ma première affaire, me fit vivre des débuts prometteurs. Mais je me révélais être un piètre gestionnaire. Ne sachant pas contrôler une affaire qui prenait de l’importance, je finis par déposer le bilan avec une dépression en solde.
Heureusement, et malgré la faillite de l’entreprise, je ne connaissais aucun problème financier, car j’avais eu l’occasion de créer une autre société qui affichait des progressions annuelles à trois chiffres (0 à 100 millions de francs en quatre ans).
Après avoir mis en place quelqu’un pour assurer la direction, et surtout la gestion de l’entreprise, je gagnais l’équivalent de 150 000 € par an, en ne mettant les pieds au bureau que quelques heures par semaine. Mais suite à de profonds désaccords avec le dirigeant que j’avais installé, je dus reprendre les rennes. A la différence, et même si c’était pour gagner autant, je devais travailler 6 jours sur 7 et 12 heures par jour.
Mais je n’eu pas à me plaindre de la suite. Trois ans plus tard, je revendis l’entreprise et me retrouvais à la retraite à 35 ans.
Ayant recouvré ma liberté, je me consacrais à mon développement personnel intellectuel et financier. Ce qui me permit de consolider mon patrimoine en faisant l’acquisition de plusieurs biens immobiliers tout en découvrant qu’il était possible d’acheter des appartements, sans avancer le moindre centime, et de les revendre quelques mois plus tard avec une marge de 20 ou 30%.
Je m’intéressais également aux marchés financiers et me formais aux techniques de spéculation boursière. Ces nouvelles connaissances me permirent de continuer à m’enrichir pendant la formidable envolée de la bourse de fin 1999 à début 2000, où il m’arrivait parfois de gagner en un jour ce que d’autres gagnaient en un an.
En 2000 je quittais la France, avec femme et enfants, pour découvrir le monde. Par l’intermédiaire d’Internet, je créais une nouvelle activité, que je pouvais gérer de n’importe où, entièrement dédiée à l’éducation financière afin de partager tout ce que que j’avais appris ces 20 dernières années sur la réussite. Voici ce que j’ai découvert :
- L’enrichissement et la réussite ne sont pas réservés aux riches. Pas plus que l’appauvrissement n’est réservé aux pauvres. Car bien que je sois parti de rien, que je me sois fait escroquer en vendant ma première société, que j’ai déposé le bilan pour la seconde, j’ai fini par m’enrichir et prospérer.
- J’ai compris que si j’avais baissé les bras à la première contrariété, je ne serais jamais arrivé où j’en suis aujourd’hui. J’ai toujours appris de mes erreurs et je n’ai jamais hésité à me remettre en question ni à faire mon auto-critique.
- Même si je me suis enrichi avec mes entreprises, je sais que ce n’est pas un passage obligatoire. La bourse et l’immobilier sont également d’excellents vecteurs accessibles à la plupart d’entre nous.
- Et surtout j’ai découvert que nous n’apprenons strictement rien à l’école sur
l’argent, pourtant si nécessaire à notre quotidien.
Pour finir, toutes mes expériences m’ont permis de découvrir qu’il existe beaucoup de possibilités pour s’enrichir. Elles ne nécessitent que 2 choses : l’envie de réussir, et SURTOUT une éducation financière qui nous permet de mieux utiliser notre argent pour que celui ci nous aide à mieux vivre.
Tous mes voeux de réussite vous accompagnent. Olivier Seban






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